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Burundi

Détails de l'annonce

Organisation : Agence Belge de Développement
Site web : https://www.enabel.be
Lieu de l'emploi : Bujumbura /
Fichier : PDF icon bdi.2504-experte-juniore-en-empowerment-economique-des-jeunes-en-milieu-rural-kiyo.pdf
Type d'emploi : Contrat à durée déterminée
Type de contrat : Temps plein
Fonction : Mission terrain
Date de publication : 21/03/2025
Date limite : 02/04/2025

Profil

Formation/diplôme nécessaire (éliminatoire sur CV) :   
Master ou Bachelor à orientation professionnelle: 
Etudes du développement
Economie/Ingénieur commercial/Marketing
Master en Développement Durable
Master en Sciences Socio-Économiques
Postgraduate en Entrepreneuriat Social
Connaissances spécifiques nécessaires (éliminatoire sur CV) : 
Une expérience de 3 mois en animation et facilitation des sessions d'apprentissages
 Atouts souhaités (non éliminatoires sur CV) :  
Connaissance du développement de micro-entreprises dans des contextes à faibles revenus
Compréhension des Associations Villageoises d’Épargne et de Crédit (VSLA), modèles d’épargne communautaire ou microcrédits
Expérience dans le développement et l’animation de formations sur l’entrepreneuriat, la gestion financière et l’autonomisation...
Connaissances linguistiques : 
Français indispensable (langue de travail) 
Anglais: langue de travail au niveau du programme mondial de KIYO
Néerlandais: niveau A2 requis 

 

Description

Tu as moins de 31 ans et envie de mettre ton talent au service d’un projet intéressant ?
Alors, le Programme Junior est fait pour toi ! Organisé par l’agence belge de développement Enabel, il t’offre l’opportunité de travailler pendant un à deux ans dans un projet de développement. Tu intégreras un projet d’Enabel ou de l’une des 28 ONG belges partenaires et contribueras activement aux Objectifs de développement durable (ODD).

KIYO croit que le talent est universel mais que les opportunités ne le sont pas, limitant ainsi le potentiel des jeunes. Au Burundi, le manque d’opportunités économiques contraint de nombreux jeunes à créer leur propre emploi sans accompagnement adéquat. Le programme de KIYO vise à favoriser l'autonomisation des jeunes en renforçant leurs compétences et en soutenant leurs initiatives entrepreneuriales.
Durant les trois premières années du programme DGD, des jeunes issus des zones rurales ont été organisés en groupes d'épargne et ont lancé de petites activités génératrices de revenus. Le nouveau plan stratégique 2027-2036 met l'accent sur la résilience économique des jeunes hors du système éducatif et du marché de l’emploi. L'expert junior aidera à analyser et affiner les approches existantes en identifiant les facteurs de succès et les défis de l'entrepreneuriat rural. Il formulera des recommandations et proposera des innovations pour améliorer l’impact des activités économiques des jeunes. Il jouera un rôle clé dans la transition entre le programme actuel et les futurs programmes post-2026. Son travail contribuera à assurer la durabilité des initiatives en place et à maximiser leur efficacité. (lire le pdf pour plus de details)

Détails de l'annonce

Organisation : Agence Belge de Développement
Site web : https://www.enabel.be
Lieu de l'emploi : Bujumbura /
Fichier : PDF icon bdi.2503-je-logistique-enabel.pdf
Type d'emploi : Contrat à durée déterminée
Type de contrat : Temps plein
Fonction : Mission terrain
Date de publication : 21/03/2025
Date limite : 02/04/2025

Profil

Formation/diplôme nécessaire (éliminatoire sur CV) :   
Diplôme Master ou Bachelor à orientation professionnelle 
Ingénieur civil/industriel/électricité/Architecte
CT/NTIC
Mathématiques/ Sciences exactes
Economie/Ingénieur commercial/Marketing
Etudes du développement
Connaissances spécifiques nécessaires (éliminatoire sur CV) : 
Pour les diplômes d’ingénieur/électricité/architecte : expérience de 3 mois en projet de transformation
Pour tout autre diplôme : 
-    Soit une expérience de 3 mois requis dans un service support d’une entreprise ou d’une organisation internationale  -    Soit une formation supplémentaire spécifique sur la logistique, comme par exemple Bioforce
 ET une expérience de 3 mois max en projet de transformation
Atouts souhaités (non éliminatoires sur CV) :  
- Formation BioForce
- Compétences managériales et un certain sens du leadership 
- Sharepoint, One Drive, TEAMS, PowerBI
- Compétences en développement d’outils, dans la mise en œuvre de solutions digitales,…
- Implication associative
- Attrait pour le travail collaboratif, en équipe
- Maztrise Excel

Description

Tu as moins de 31 ans et envie de mettre ton talent au service d’un projet intéressant ?
Alors, le Programme Junior est fait pour toi ! Organisé par l’agence belge de développement Enabel, il t’offre l’opportunité de travailler pendant un à deux ans dans un projet de développement. Tu intégreras un projet d’Enabel ou de l’une des 28 ONG belges partenaires et contribueras activement aux Objectifs de développement durable (ODD).

La coopération entre la Belgique et le Burundi s’est renforcée avec un nouveau programme bilatéral de cinq ans (2024-2028) d’un budget de 75 millions d’euros complété par des projets financés par l’UE. L’intensification des activités met sous pression les services de support d’Enabel au Burundi. La logistique nécessite une professionnalisation. Elle doit désormais se recentrer sur ses missions clés : gestion des bâtiments, des véhicules, de l’IT, des télécoms, de l’énergie et de l’eau.
En collaboration avec le Coordinateur Logistique, la mission consiste à mettre en œuvre les réformes structurelles, organisationnelles et opérationnelles du département. Après redéfinition des rôles et de l’organigramme, l’objectif principal sera d’améliorer la qualité des activités logistiques essentielles. Cela passera par le déploiement de politiques, procédures, outils et solutions digitales adaptés au contexte. Le titulaire du poste devra renforcer la qualité des services, développer les compétences de l’équipe et garantir la fiabilité des données et des rapports. Il jouera un rôle clé dans l’efficacité et l’engagement des équipes logistiques. Enfin, il sera un acteur central dans la mise en œuvre des ambitions institutionnelles liées aux initiatives logistiques SS4R.

Détails de l'annonce

Organisation : Agence Belge de Développement
Site web : https://www.enabel.be
Lieu de l'emploi : Bujumbura /
Fichier : PDF icon bdi.2502-experte-juniore-en-foresterie-enabel.pdf
Type d'emploi : Contrat à durée déterminée
Type de contrat : Temps plein
Fonction : Mission terrain
Date de publication : 20/03/2025
Date limite : 02/04/2025

Profil

Formation/diplôme nécessaire (éliminatoire sur CV) :   
Master ou Bachelier Agronomie/Bio-ingénieur et Biologie/Environnement 
AVEC expérience de max 6 mois dans 
- les aires protégées forestières, ou en  - gestion de la biodiversité, ou dans 
- la valorisation des services écosystémiques rendus par les forêts
OU
•    Diplome spécialisée : Ingénieur forestier, ou ingénieur en “Eau et forêts”  (sans expérience de travail supplémentaire)
Connaissances spécifiques nécessaires (éliminatoire sur CV) : 
Expérience de minimum 6 mois dans les aires protégées forestières, ou en gestion de la biodiversité ou dans la valorisation des services écosystémiques rendus par les forêts 
Atouts souhaités (non éliminatoires sur CV) : 
Intérêt et expérience pour la foresterie en région tropicale
Intérêt et expérience dans la gestion/gouvernance des aires protégées en Europe et dans le monde
Bonne condition physique (avantageux pour les missions sur le terrain) 
Gestion de l’environnement et valorisation de la biodiversité 
Connaissances linguistiques : 
Français indispensable (langue de travail)
Néerlandais niveau A2 requis
Anglais préférable : Langue dominante des publications scientifiques et de la base des connaissances en foresterie, biodiversité et gestion des aires protégées 

Description

Tu as moins de 31 ans et envie de mettre ton talent au service d’un projet intéressant ?
Alors, le Programme Junior est fait pour toi ! Organisé par l’agence belge de développement Enabel, il t’offre l’opportunité de travailler pendant un à deux ans dans un projet de développement. Tu intégreras un projet d’Enabel ou de l’une des 28 ONG belges partenaires et contribueras activement aux Objectifs de développement durable (ODD).

Le programme PACECOR vise à protéger l’environnement au Burundi sur trois provinces, en valorisant la biodiversité et le développement durable. Il se concentre sur la protection des services écosystémiques du bassin de la Rusizi et du Parc national de la Kibira. Ses deux composantes concernent la gestion durable des aires protégées et la restauration des terres et ressources en eau. Le Burundi ayant peu investi dans ce secteur, l’EJ apportera une expertise en foresterie, biodiversité et gestion des parcs nationaux. Son rôle sera crucial pour le développement environnemental du pays. Il travaillera en binôme ou trinôme avec un agent forestier du PACECOR et un conseiller du ministère de l’Environnement. (lire le pdf pour plus de details)

Détails de l'annonce

Organisation : Agence Belge de Développement
Site web : https://www.enabel.be
Lieu de l'emploi : Bujumbura /
Fichier : PDF icon bdi.2501-experte-junior-en-developpement-des-affaires.pdf
Type d'emploi : Contrat à durée déterminée
Type de contrat : Temps plein
Fonction : Mission terrain
Date de publication : 20/03/2025
Date limite : 02/04/2025

Profil

Formations / diplômes nécessaires pour la fonction
Diplôme Ecomonie/Ingénieur Commercial/Marketing avec une orientation en (soit)
Business development, 
Marketing, 
Gestion d’entreprise, 
Economie appliquée, 
Gestion des innovations
Connaissances spécifiques nécessaires (éliminatoire sur CV) : 
Expérience de minimum 6 mois dans l’un des domaines suivants : développement du secteur privé, développement commercial, développement des affaires, partenariat public-privé
Atouts souhaités (non éliminatoires sur CV) : 
•    Curieux et ouvert, à la recherche de nouvelles opportunités et contacts
•    Grande patience pour le renforcement de capacités, esprit positif
•    Créatif, Pro-actif/esprit d’initiative, capacité d’autonomie et de propositions.
•    Formation complémentaire en coopération au développement et/ou exposition aux réalités culturelles des pays partenaires/Afrique en particulier 
•    Bon communiquant, aisance dans le rôle de facilitateur
•    Sens de l’entrepreneuriat, de la gestion d’entreprise
Connaissances linguistiques : 
Français indispensable (langue de travail)
Néerlandais niveau A2 requis
Anglais: préférable

Description

Tu as moins de 31 ans et envie de mettre ton talent au service d’un projet intéressant ?
Alors, le Programme Junior est fait pour toi ! Organisé par l’agence belge de développement Enabel, il t’offre l’opportunité de travailler pendant un à deux ans dans un projet de développement. Tu intégreras un projet d’Enabel ou de l’une des 28 ONG belges partenaires et contribueras activement aux Objectifs de développement durable (ODD).

La Belgique collabore avec le Burundi dans des domaines tels que l'agriculture, la santé et l'éducation. Depuis 2007, l'agence belge de développement, Enabel, se concentre sur la Formation Technique et Professionnelle (FTP). Le programme 2024-2028 comprend le projet « Umwuga ni Akazi (UA) », qui vise à créer des emplois pour les jeunes et les femmes à travers la formation et l'entrepreneuriat. Un projet supplémentaire financé par l'Union européenne, « Umwuga ni Akazi – UE (UA-UE) », débutera en 2025 et renforcera la formation professionnelle dans 11 centres répartis sur 6 provinces. Le rôle de l'Expert Junior (EJ) sera d'améliorer l'autofinancement de ces centres et leurs partenariats économiques en analysant l'environnement économique local et en formant les acteurs aux modèles d'affaires et au marketing. L'EJ apportera également de nouvelles méthodes et facilitera le développement des activités professionnelles sélectionnées.

Détails de l'annonce

Organisation : Louvain Cooperation
Site web : https://www.louvaincooperation.org
Adresse email : lmbanzamihigo@louvaincooperation.org
Lieu de l'emploi : Burundi /
Fichier : PDF icon tdr-evaluation_externe-mi_parcours-sante_burundi_vf.pdf
Type d'emploi : Autre
Type de contrat : Autre
Fonction : Expertise/recherche
Date de publication : 18/10/2024
Date limite : 16/11/2024

Profil

    1. Compétences requises

Pour exécuter cette évaluation, l’équipe sera constituée d’un consultant ou de l’équipe de consultants. Cet appel à candidatures est ouvert à toutes les candidatures (burundaises et internationales).

L’évaluateur disposera des compétences suivantes :

  • Il devra être titulaire au moins d’un diplôme universitaire en rapport avec les thématiques développées par le programme (Médecin psychiatre, Médecin généraliste avec Maitrise en santé publique ou en santé mentale, Psychologue) ;
  • Une bonne connaissance des thématiques ciblées ;
  • Expérience solide (d’au moins 6 ans) dans la formulation, l’analyse et l’évaluation de projets et programmes de développement ;
  • Expertise avérée en gestion et évaluation des projets en lien avec la santé mentale ;
  • Pratique courante des méthodes d’évaluation quantitative, qualitative et participative ;
  • Bonne maitrise des approches de la théorie du changement, des méthodes et approches de suivi-évaluation, l’analyse de l’information et la rédaction de rapport ;
  • Expériences dans la facilitation d’ateliers afin de faciliter les échanges concernant les résultats de l’évaluation ;
  • Avoir une excellente capacité de communication écrite et orale en français ;
  • Bonne connaissance des zones d’intervention du projet ;
  • Bonne compréhension des questions transversales notamment le genre, et les questions environnementales.

 

Description

TERMES DE REFERENCE

EVALUATION MI-PARCOURS D’UN PROJET D’INTEGRATION DES SOINS DE SANTE MENTALE DANS LES SOINS DE SANTE PRIMAIRES AU BURUNDI

PROJET D’APPUI A LA PROMOTION DE LA SANTE MENTALE EN PROVINCES DE NGOZI ET KARUSI

 

 

    1. Contexte 

Louvain Coopération en abrégé, LC en sigle, est l’ONG de l'Université Catholique de Louvain (UCLouvain en sigle). Elle a son siège à Louvain-la-Neuve en Belgique. Pour LC, le développement est un processus de transformation sociale permanent et dynamique qui donne aux populations les plus défavorisées la possibilité de construire une société plus juste où chacun se sent capable de réaliser son potentiel humain. La spécificité de LC est de contribuer à cette vision du développement en mobilisant les ressources humaines et scientifiques de la communauté universitaire. Au Sud, LC appuie des actions en santé, accès aux soins de santé et en sécurité alimentaire et économique, en Afrique centrale (RDC et Burundi), en Afrique de l'Ouest (Bénin et Togo), en Amérique Andine (Bolivie), en Afrique australe (Madagascar) et en Asie (Cambodge). Au Nord, LC contribue aussi à des actions d'Education à la Citoyenneté Mondiale et Solidaire (ECMS).

 

LC est installée au Burundi depuis 2004 où elle intervient dans les domaines de la sécurité alimentaire et économique, la santé et l'accès aux soins de santé à travers des mutuelles de santé communautaires.

Dans le domaine de la santé mentale en particulier, LC intervient en Bolivie, au Cambodge, en RDC et au Burundi.

 

Le projet Izere II s’inscrit dans un programme quinquennal financé par de la Direction Générale de la coopération au Développement (DGD de 2022 à 2026). Il s’inscrit également dans la continuité de deux programmes l’un financé par la DGD 2017 -2021 et l’autre financé par l’union Européenne (Programme résilience-composante santé -Twiteho Amagara de 2019 à 2022).

 

Le projet Izere II intervient dans les formations sanitaires et au niveau communautaire des 5 communes administratives dont deux communes de la province de Ngozi (Mwumba et Kiremba et trois communes de la province de Karusi (Buhiga, Bugenyuzi et Gitaramuka). Ce projet est mis en œuvre par le Bureau d’Appui au Développement et à l’Entraide Communautaires, Association sans But Lucratif (en sigle BADEC-Caritas Ngozi asbl), dont le siège social se trouve au Diocèse Catholique de Ngozi.

 

En plus des interventions dans les formations sanitaires et dans la communauté, le projet Izere II mène aussi des interventions de prévention et de promotion de la santé mentale en milieu scolaire à travers un accompagnement et un soutien psychologique des enfants en détresse dans 10 écoles fondamentales pilotes dont 4 écoles à Ngozi et 6 écoles à Karusi. 

 

  1. Objectif spécifique

 

Le projet vise l’amélioration de l’accès à des services de santé mentale de qualité, intégrés et continus pour la population de Ngozi et Karusi, en particulier les enfants, les femmes et autres groupes vulnérables, en adoptant une approche basée sur les droits.  Il s’articule sur 4 résultats :

Résultat 1 : Les structures de santé primaires intègrent la santé mentale dans le paquet de soins pour une prise en charge intégrée et de qualité des malades porteurs de pathologies psychiques.

 

Résultat 2 : La communauté de la zone d’intervention adopte des bonnes pratiques pour améliorer les soins aux malades atteints de troubles psychiques et pour la lutte contre la stigmatisation.

 

Résultat 3 : Les malades vulnérables notamment les femmes et enfants porteurs de troubles psychiques sont socio-économiquement réinsérés de manière à assurer durablement leur réhabilitation et la stabilisation de leur état sanitaire.

 

Résultat 4 : Le partenaire local BADEC-Caritas Ngozi est renforcé et capable d’assurer la coordination, la mise en œuvre et le suivi évaluation des activités du projet de santé.

 

 

 

 

 

 

 

  1. Partenaires opérationnels

L’opérationnalisation du projet est assurée Bureau d’Appui au Développement et à l’Entraide Communautaire, Association sans But Lucratif (en sigle BADEC-Caritas Ngozi asbl), dont le siège social se trouve au Diocèse Catholique de Ngozi. Il bénéficie d’un appui de la Clinique de l’Education et de la Psychothérapie (CEP en sigle) pour l’implémentation des activités de santé mentale en milieu scolaire.

 

  1. Typologie des bénéficiaires

 

a.  Les Groupes cibles du projet sont :

  • Populations de 2 communes de Ngozi et 3 communes de Karusi : 542 564 habitants
  • Formations sanitaires : 30 centres de santé et 4 hôpitaux
  • Personnel de santé : 16 médecins, 60 infirmiers
  • Relais communautaires : 314 Agents de Santé Communautaires
  • Enseignement : 4 500 élèves et 108 216 enseignants
  • Décideurs politiques/Institutions publiques : 18 cadres du ministère de la Santé et 32 cadres du ministère de l’éducation
  • Le partenaire local associé BADEC-Ngozi

b. Les bénéficiaires du projet sont :

  • 542.564 habitants (bénéficiaires indirects)
  • 16.277 patients attendus (bénéficiaires directs)
  • 34 formations sanitaires
  • 76 prestataires de soins
  • 10 écoles fondamentales
  • 314 Agents de Santé Communautaires, 51% F et 49% H
  • 3.000 élèves de 6 à 12 ans, 1.500 adolescents et jeunes de 13 à 18 ans (49,9% F et 50,1 % G)
  • 40 enseignants conseillers : F : 50%, H : 50%
  • 108 enseignants
  • 18 cadres sanitaires
  • 32 cadres de l’enseignement
    1. Objectif, champ et utilisateurs de l’évaluation
      1. Objectifs :

L’évaluation portera sur l’état d’avancement des performances du projet, si les changements escomptés peuvent être atteints à l’échéance du projet, particulièrement en matière d’intégration des soins de santé mentale dans les soins de santé primaires dans la zone d’intervention du projet et dans le respect de l’approche droits humains dans la prise en charge.

      1. Utilisateurs principaux :
  • Louvain Coopération comme ACNG impliqué dans la réalisation du programme DGD/P5 ;
  • La DGD qui est le bailleur de fonds principal ;
  • BADEC – CARITAS Ngozi comme partenaire d’exécution du projet IZEREII sur terrain ;
  • Le Ministère de la Santé du Burundi qui a signé avec LC une convention d’exécution du projet et va utiliser les résultats de l’évaluation pour l’élaboration des documents stratégiques et opérationnels ;
  • Le MENRS (Ministère de l’Education) qui a autorisé l’implémentation des activités de santé mentale dans les écoles,
  • Les organisations en synergie dans le cadre du programme DGD 22-26 qui sont VSF Belgique, UCODE AMR et Médecins Sans Vacances (MSV), Enabel, Memisa, consortium Ni Abacu, le CNP Ngozi ;
  • Les autres directions nationales et régionales de LC qui ont la composante Santé mentale dans leur programme ;
  • Les membres d’UNI4COOP et du cadre stratégique commun (CSC) Burundi : les conclusions et leçons apprises seront partagées avec ces acteurs ;
  • Les acteurs intervenant en santé mentale au Burundi qui vont utiliser les résultats de cette évaluation.

 

      1. Période concernée par l’évaluation :

Cette évaluation à mi-parcours prend en compte la période du 1er janvier 2022 au 30 septembre 2024.

    1. Approche globale et type d’évaluation

Il s’agit d’une évaluation à mi-parcours de santé mentale dénommé projet Izere II du Burundi.

Les critères d’évaluation à privilégier sont :

  • L’analyse du cadre logique et la Théorie du changement (TOC)
  • Les critères CAD[1] suivants : efficacité, durabilité, impact, efficience et pertinence, en insistant particulièrement sur les 3 premiers critères.
  • Les thématiques transversales de LC :
    • l’intégration de l’environnement dans les programmes ?
    • la mise en œuvre d’une approche genre et inclusive ?
    • l’approche partenariale et la bonne gouvernance ?
    • le caractère novateur des initiatives (dans une optique de gestion des savoirs) ?
    1. Questions clé de L’évaluation

Cette évaluation devra faire la lumière sur le cadre logique, la Théorie de Changement (TOC) et sur tous les critères CAD (l’efficacité, l’efficience, la durabilité, l’impact et la pertinence) des stratégies et approches développées par LC et ses partenaires locaux dans la mise en œuvre du programme pour l’atteinte de l’objectif spécifique.

 

  • Elle devra mettre un accent particulier sur ces questions spécifiques du projet :
  • Dans quelle mesure le programme a-t-il contribué au renforcement de l’intégration de la santé mentale dans les soins de santé primaires au Burundi ?
  • Dans quelle mesure le programme a-t-il renforcé les approches d’autonomisation communautaire et de réhabilitation des patients atteints des troubles mentaux ?
  • Dans quelle mesure le programme a-t-il contribué à la lutte contre la stigmatisation et discrimination des personnes atteints des troubles mentaux ?
  • Dans quelle mesure le programme a-t-il contribué à l’amélioration des résultats scolaires, du changement de comportements des enseignants des écoles pilotes ?
  • Dans quelle mesure le programme a-t-il contribué à la promotion du genre et à la protection de l’environnement ?
  • Dans quelle mesure la logique d’intervention est-elle en adéquation avec la théorie du changement ?
  • Selon la manière dont se déroule le projet, les changements escomptés pourront-ils être atteints à la fin du projet ?
  • Quelle est l’adéquation et la plus-value des collaborations académiques dans la réalisation des différents objectifs du programme ?

 

  • En plus des questions citées plus haut, l’évaluateur devra en élaborer des questions spécifiques   en rapport avec la cadre logique et aux résultats attendus des interventions qui sont :
    • Résultat 1 : Les structures de santé primaires intègrent la santé mentale dans le paquet de soins pour une prise en charge intégrée et de qualité des malades porteurs de pathologies psychiques.
    • Résultat 2 : La communauté de la zone d’intervention adopte des bonnes pratiques pour améliorer les soins aux malades atteints de troubles psychiques et pour la lutte contre la stigmatisation
    • Résultat 3 : Les malades vulnérables notamment femmes et enfants porteurs de troubles psychiques sont socio-économiquement réinsérés de manière à assurer durablement leur réhabilitation et la stabilisation de leur état sanitaire.
    • Résultat 4 : Le partenaire local BADEC-Caritas Ngozi est renforcé et capable d’assurer la coordination, la mise en œuvre et le suivi évaluation des activités du projet de santé.

 

  • L’évaluation donnera des éléments de réponses sur la prise en compte de l’aspect genre et l’approche de soins de santé mentale basés sur les droits humains dans la mise en œuvre des actions et des services. En outre, il montrera la façon dont les actions du projet affectent l’environnement et vice-versa comment le contexte actuel Burundais influence la mise en œuvre du projet.

 

  • Par rapport aux critères CAD, les questions auxquelles l’évaluateur devra répondre sont les suivantes :

 

  1. Efficacité

L’analyse de l’efficacité, qui vise à vérifier la transformation des Produits en Effets visera à répondre aux questions clefs suivantes :

  • Quel est le degré de réalisation des Indicateurs Objectivement Vérifiables (IOV) ? La méthodologie pour le suivi des IOV a-t-elle changé au cours du programme ?
  • Quels sont les niveaux de respect des droits humains, d'utilisation et d'efficacité des services offerts par les partenaires /structures soutenues ?
  • Quels facteurs externes ont eu une incidence sur l'efficacité des produits/effets compte tenu de leur importance relative ?
  • Le projet fait-il preuve d'une bonne capacité d'adaptation ? Comment le projet intègre-t-il les facteurs externes ?
  • Les formations du personnel soignant dans les formations sanitaires et celles des agents de santé communautaires ont-elles été efficaces ?
  • Est-ce que les psychotropes essentiels sont -ils disponibles dans les FOSA ? Le système d’approvisionnement et de gestions des médicaments psychotropes et antiépileptiques est-il efficace ?
  • Quels sont les niveaux d'utilisation et d'efficacité des services offerts par les partenaires /structures soutenues ?
  • Est-ce que les malades reçoivent les soins de santé mentale de qualité dans les structures de soins ?
  • Est-ce que les approches de réhabilitation psychosociale des patients atteints de troubles mentaux sont -elles efficaces ?
  • Est-ce que les personnes osent parler en public de leurs maladies, leurs problèmes personnels ou vécu quotidien ?
  • Les mentalités de la population évoluent-elles par rapport aux troubles mentaux ?
  • Les personnes souffrant de troubles mentaux, bénéficient-elles de l’assistance de leurs proches en suffisance ?
  • Y a-t-il moins de stigmatisation des personnes atteintes de troubles mentaux ?
  • Quel est le rôle des activités de réinsertion socio-économiques des patients dans ce projet ? Sont-elles efficaces ?
  • Est-ce que les groupes de parole fonctionnent bien ?
  • Est -ce que les activités de santé mentale dans les écoles sont -elles nécessaires et efficaces ?
  • Y a-t-il moins de stigmatisation des élèves à problèmes psychologiques ?
  • La mobilisation, concertation et collaboration rapprochée entre les acteurs publics, associatifs et communautaires ont-elles joué un rôle dans la qualité et l’accessibilité des soins ?
  • Les synergies avec d’autres acteurs en santé mentale sont efficacement développées ?
  • Qu’est-ce qui aurait pu être fait différemment pour une meilleure efficacité ?

 

  1. Efficience

L’efficience se réfère à la manière dont le projet transforme les ressources de l’intervention en produits attendus, grâce aux activités mises en œuvre. L’évaluation devra donc évaluer l’atteinte des résultats du projet en tenant compte du calendrier et du respect des moyens planifiés.

 

  • Les activités réalisées permettent-elles d’atteindre les résultats attendus ?
  • Les ressources du projet (financières, matérielles et humaines) sont-elles adéquates et utilisées de manière optimale pour atteindre les résultats ?
  • Les activités sont-elles implémentées en respectant le calendrier proposé ?
  • Comment les bénéficiaires apprécient-ils les activités conduites et les changements observés ?
  • Qu’est-ce qui aurait dû être fait différemment pour une plus grande efficience ?

 

  1. Durabilité
  • Chez les bénéficiaires
    • Durabilité des effets observés chez les bénéficiaires sont-ils durables sur le plan organisationnel, économique, technique, social, politique ?
  • Au niveau des partenaires             
    • Le renforcement des partenaires tel que fait dans le projet leur permettrait-il de devenir autonomes et de pouvoir continuer les actions au-delà du projet ?
    • Quel est le degré d’appropriation au niveau local et au niveau national ?
  • Au niveau de l’environnement institutionnel :
    • Est-ce-que les autorités publiques ou d'autres organisations de la société civile se sont approprié certains résultats ou produits du programme ?
    •  Qu’est-ce qui aurait dû être fait différemment pour une plus grande durabilité ?

 

  1. Impact

 

L’analyse de l’impact vise à apprécier les changements obtenus au niveau des bénéficiaires et de leurs organisations (en termes de conditions de vie et de comportements) ainsi qu’au niveau des partenaires (en termes de renforcement de leurs capacités).

  • Les stratégies d’intervention et typologies des activités permettaient -elles d’atteindre le changement souhaité ?
  • Quels sont les effets perçus par les bénéficiaires (nature des changements : effets positifs ou négatifs, directs ou indirects générés par le projet) ?
  • Le projet contribue-t-il à une diminution de la vulnérabilité sanitaire des populations bénéficiaires ?
  •  Le projet contribue-t-il à renforcer de façon effective les organisations des bénéficiaires ?
  •  Le projet contribue-t-il au renforcement des organisations partenaires dans une optique d'offrir des services appropriés aux groupes cibles ?
  •  A quels niveaux ce renforcement est-il observable : capacités organisationnelles (renforcement de l'organisation, de ses procédures, de son équipe, de sa structuration), capacités opérationnelles (maîtrise technique des activités, capacité de financement) ?
  • Est-ce que le programme et/ou les partenaires communiquent leur expérience en dehors de la sphère d'activités du programme afin d’avoir un impact plus grand ?
  • Pour avoir un impact plus grand quelles sont les autres approches à utiliser pour la mise en œuvre de cette intervention ?

 

 

  1. Pertinence

La pertinence du projet sera analysée sous les angles suivants :

  • Du point de vue général
  • Le projet est-il cohérent avec les politiques internationales (ODD) et les orientations politiques de la coopération au développement belge ?
  • Le projet est-il cohérent avec les politiques nationales et sectorielles de développement ?

 

  • Du point de vue régional et local
  • Le projet est-il cohérent avec les enjeux de développement de la zone dans laquelle il est mis en œuvre ?
  • L’institution dispose-t-elle de la légitimé et des compétences nécessaires à la mise en œuvre du projet ?
  • Le projet s’articule-t-il correctement avec les actions mises en œuvre par d’autres acteurs de développement en présence ? (Sommes-nous partie prenante, voire reconnus comme référents dans des espaces de concertation et d’articulation du développement local ?)
  • Les moyens mis en œuvre sont-ils à la hauteur des enjeux de développement pris en considération ?
  • De quelle valeur ajoutée le projet peut-il se prévaloir dans la zone où il est mis en œuvre ?

 

  • Du point de vue des partenaires de développement
  • Le choix du/des partenaires est-il cohérent avec la problématique et les objectifs ?
  • Les partenaires bénéficient-ils dans leur environnement institutionnel de la légitimité nécessaire pour la mise en œuvre du projet ?
  • Y a-t-il des besoins d’appui spécifique à apporter aux bénéficiaires pour qu’ils puissent mieux jouer leur rôle ?

 

  • Du point de vue des bénéficiaires
  • Le projet apporte-t-il une réponse appropriée aux problèmes prioritaires et aux ambitions des bénéficiaires ?
  • Le projet s’appuie-t-il sur des dynamiques locales voulues et portées par les bénéficiaires (les bénéficiaires sont-ils sujets ou acteurs des projets, l’aide vient-elle en complément d’une mobilisation effective des bénéficiaires, l’aide est-elle proportionnelle à la capacité de mobilisation locale ?
  • Le projet est-il conçu en tenant compte des spécificités culturelles dans lequel il est mis en œuvre ?

 

  1. Cohérence

L’analyse de la cohérence du projet vise à apprécier le degré avec lequel l’intervention est compatible avec les autres interventions menées au sein d’un pays, d’un secteur ou d’une institution. Le critère cherche à examiner comment d’autres interventions (en particulier des politiques) appuient ou affaiblissent l’intervention évaluée, et inversement.

  • Au niveau de la cohérence externe :
  • Le projet est-il cohérent avec les politiques nationales notamment la politique nationale en rapport avec la santé mentale ?
  • Le projet s’articule-t-il correctement avec les actions mises en œuvre par d’autres acteurs de développement en présence ?
  • Du point de vue de sa cohérence interne                             
  • Le projet véhicule-t-il une logique de développement cohérent avec les valeurs de l’organisation ?
  • Le caractère universitaire de l'ONG est-il valorisé de façon pertinente sur le terrain ?

 

 

    1. Méthode et outils souhaités

Tout en tenant compte des critères d’évaluation, l’équipe de consultants est libre d’établir sa méthodologie et les outils d’évaluation qu’elle exposera dans son offre technique. Néanmoins, Louvain Coopération sera particulièrement attentive aux offres présentant une méthodologie incluant les partenaires et bénéficiaires dans la production et l’analyse de l’information sur les items évalués.

Il est à noter qu’outre les contacts avec l’équipe de la Direction basée à Bujumbura, les collectes de données sur le terrain se feront essentiellement à Ngozi (commune Mwumba et Kiremba) et à Karusi (communes Buhiga, Gitaramuka et Bugenyuzi) et les entités gouvernementales du niveau central et déconcentré de deux ministères (santé et éducation).

L’évaluateur veillera à trianguler les informations et à varier autant que possible les outils de collecte des informations.

    1. Restitution et partage des résultats de l’évaluation

A la fin de la mission, l’évaluateur doit  formuler des recommandations opérationnelles  qui seront  partagées avec l’équipe LC et les partenaires de mise en œuvre ainsi que des recommandations stratégiques à partager au cours d’un atelier de restitution avec les cadres du  Programme National de Lutte contre les Maladies chroniques Non transmissibles (PNILMCNT) du Ministère de la Santé Publique et de la Lutte contre le SIDA (MSPLS) et ceux du Ministère de l’Education Nationale et de la Recherche Scientifique (MENRS). Dans cette réunion, verra la participation d’autres acteurs actifs en santé mentale (CNPK, Coopération Suisse, MSV, MEMISA, Enabel, HNTPO, We World GVC etc.) ainsi que les autres projets qui sont en synergie avec le projet santé mentale (THARS, VSF B, UCODE/projet MUSA. Le rapport d’évaluation sera partagé avec les autres directions de LC actives dans le domaine pour favoriser un apprentissage croisé. Une réponse managériale sera élaborée et utilisée pour une meilleure amélioration des interventions pendant le temps qui reste et pour la préparation du prochain programme DGD 2027-2031.

 

    1. Compétences requises

Pour exécuter cette évaluation, l’équipe sera constituée d’un consultant ou de l’équipe de consultants. Cet appel à candidatures est ouvert à toutes les candidatures (burundaises et internationales).

L’évaluateur disposera des compétences suivantes :

  • Il devra être titulaire au moins d’un diplôme universitaire en rapport avec les thématiques développées par le programme (Médecin psychiatre, Médecin généraliste avec Maitrise en santé publique ou en santé mentale, Psychologue) ;
  • Une bonne connaissance des thématiques ciblées ;
  • Expérience solide (d’au moins 6 ans) dans la formulation, l’analyse et l’évaluation de projets et programmes de développement ;
  • Expertise avérée en gestion et évaluation des projets en lien avec la santé mentale ;
  • Pratique courante des méthodes d’évaluation quantitative, qualitative et participative ;
  • Bonne maitrise des approches de la théorie du changement, des méthodes et approches de suivi-évaluation, l’analyse de l’information et la rédaction de rapport ;
  • Expériences dans la facilitation d’ateliers afin de faciliter les échanges concernant les résultats de l’évaluation ;
  • Avoir une excellente capacité de communication écrite et orale en français ;
  • Bonne connaissance des zones d’intervention du projet ;
  • Bonne compréhension des questions transversales notamment le genre, et les questions environnementales.

 

    1. offre financière

Le budget prévu pour cette évaluation est de dix mille euros (10.000 Euros au maximum) toutes taxes comprises et transports. L’offre financière sera présentée selon le canevas ci-après :

 

I

 

HONORAIRES DES EXPERTS

 

Unité

 

Quantité

Prix unitaire

Total (HTVA)

TVA

1.1

 

Honoraire Consultant pour la préparation de la mission et                             pour la rédaction du rapport

Homme/

jour

 

 

 

 

1.2

Honoraire Consultant pour la durée de la mission

Homme/

jour

 

 

 

 

1.3

Honoraire expert 2 pour la durée de la mission (si proposé)

Homme/

jour

 

 

 

 

 

S/Total I : Honoraires des experts      

Total 1.1 + 1.2+1.3+1.4

Homme/

jour

 

 

 

 

II

PERDIEMS DES EXPERTS

 

 

 

 

 

2.1

Consultant

 

 

 

 

 

2.2

Expert 2 ?

 

 

 

 

 

2.3

Expert 3 ?

 

 

 

 

 

 

S/Total II : Perdiems des experts

Total 2.1 + 2.2 + 2.3

 

 

 

 

 

III

FRAIS DE VOYAGES DU CONSULTANT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

S/Total III

 

 

 

 

 

IV

 

 

AUTRES FRAIS PARTICULIERS (EXEMPLE ATELIER, PERDIEM DES PARTICIPANTS, LOCATION DE SALLE, ENQUETEURS, ETC)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

S/Total IV

 

 

 

 

 

V

FRAIS ADMINISTRATIFS ET DE REPORTING

 

 

 

 

 

 

S/Total V

 

 

 

 

 

 

TOTAL GENERAL DE L'OFFRE (I) + (II) + (III) +(IV) +(V)

 

 

 

 

 

 

 

    1. Modalités de contractualisation et de sélection

Un document contractuel sera établi pour l’évaluation. Le paiement des honoraires se fera en trois tranches :

  • 40 % à la signature du contrat,
  • 30 % à la remise du rapport provisoire et
  • 30 % après approbation du rapport définitif.

Le paiement des différentes tranches de la prestation se fera sur base de factures émises.

 

    1. Modalités de l’expertise :
      1. Contenu souhaité pour l’offre technique & financière

Les propositions devront fournir les éléments suivants :

  • Une note de compréhension des termes de référence, ainsi que la manière dont le contexte et les questions d’évaluation ont été comprises en relation avec la théorie du changement ;
  • Une description de l’approche méthodologique envisagée pour répondre aux questions et aux objectifs exposés dans ces termes de référence décrivant précisément les outils de collecte d’informations qu’il souhaite mobiliser au cours de son évaluation ;
  • Un chronogramme prévisionnel de la mission ainsi qu’une estimation des charges en hommes/jours ;
  • Une présentation des références et expériences du ou des experts mettant en évidence les aspects particulièrement pertinents pour l’évaluation envisagée ;
  • Le profil du ou des experts avec une répartition des responsabilités entre membres d’experts (max. 3 pages par CV).
      1. Modalités de sélection de l’équipe d’évaluation

 

Les offres pour candidatures des consultants seront envoyées par courrier électronique aux adresses électroniques suivantes :

 

L’évaluation des propositions se fera selon la grille suivante :

 

Critères

Poids relatif

 

 

Profil du ou des experts

50

Qualifications, expériences et compétences

25

Expérience de la problématique à évaluer

15

Connaissance du contexte local

10

 

 

Offre technique et méthodologique

30

Exposé de la problématique et compréhension du sujet

15

Démarche méthodologique proposée

15

 

 

Offre financière

20

Prix de la prestation

10

Réalisme des coûts par rapport à la méthodologie proposée

10

Total

100

      1. Documents à consulter

Pour la rédaction de l’offre :                                                                         

  • Le cadre logique du programme ;
  • Une brève description des partenaires.

Personnes de référence pouvant être consultées au besoin :

A la DN Burundi :

Au siège de LC :

Après sélection :

Après sélection, le projet mettra à la disposition des consultants retenus les documents suivants :

  • Le document du projet ;
  • Les rapports techniques (narratifs et financiers) ;
  • Les productions spécifiques au projet
  • Les documents de politique du pays.
  • Tout autre document disponible jugé utile par l’évaluateur.

 

      1. Modalités de réalisation de la mission de terrain

L’équipe d’évaluation à mi-parcours du programme devra en outre fournir, avant le départ sur le terrain, une note de démarrage décrivant le processus méthodologique qu’elle compte appliquer sur base de la prise de connaissance de la documentation qui lui sera remise et des premiers entretiens menés au Bureau de la Direction de Louvain Coopération à Bujumbura-Burundi.

L’équipe opérationnelle de Louvain Coopération sera disponible pour faciliter le bon déroulement de l’évaluation (contacts, informations générales, assistance logistique…).

Livrables attendus

Sont attendus :

  • Au début de la mission, une note méthodologique comprenant l’approche retenue pour la mission de terrain et le plan de collecte de données de terrain ainsi que le chronogramme détaillé avec les échéances pour chaque étape ;
  • Un rapport provisoire ;
  • Une restitution orale du rapport provisoire ;
  • Un rapport final ;
  • Un document de reddition de compte synthétique accessible pour les membres de Louvain Coopération, les bénéficiaires, le grand public et les bailleurs de fonds qui présente les principaux résultats, leçons apprises et recommandations de l’évaluation, avec des illustrations (schémas, photos, graphiques, dessins, etc.) et au moins un témoignage de bénéficiaire ;
  • Une présentation de restitution (Power Point, Prezi…).

Les documents seront écrits en français. Ces documents seront envoyés sous format électronique. Une version papier de la version finale du rapport sera également fournie.

Chaque rapport (provisoire et final) sera construit de la manière suivante :

  • Résumé de 5 pages des principales conclusions et recommandations ;
  • Objectif, champ ;
  • Contexte ;
  • Définition des principaux concepts utilisés ;
  • Approche méthodologique et sa justification et les contraintes rencontrées ;
  • Appréciation de la compréhension de la logique d’intervention/théorie du changement ;
  • Observations et résultats de l’évaluation sur base des termes de référence et des questions ci-dessus ;
  • Réponses aux questions d’évaluation avec mention des sources d’information utilisées pour ce faire ;
  • Recommandations argumentées concrètes et opérationnelles, à mettre en œuvre dans la suite du programme ou dans les futures interventions ;
  • Conclusions et autres réflexions ;
  • Annexes : Données brutes anonymes

Le rapport présentera séparément les constatations, conclusions et recommandations et enseignements selon une approche logique.  Toute analyse sous-jacente sera formulée de manière explicite.

      1. Calendrier prévisionnel :

La période prévue pour la réalisation de la mission d’évaluation se situe entre octobre 2024 et janvier 2025.

 

Principales activités

Dates

  • Publication de l'avis d'appel d'offres

17/10/2024

31/10/2024

  • Date limite de la réception des offres

16 /11/ 2024

  • Dépouillement des offres et choix de l’évaluateur

22/11/2024

  • Notification de la sélection au Consultant sélectionné

26/11/ 2024

  • Séances de travail avec les consultants pour la compréhension et la validation de la méthodologie proposée 

Du 27 au 6/12/2024

  • Discussion sur les modalités pratiques du déroulement de la mission
  • Signature du contrat de prestation
  • Transmission des documents nécessaires
  • Rencontre des consultants avec partenaires et bénéficiaires

du 9 au 27/12/2024

  • Collectes des données sur le terrain par les consultants
  • Débriefing de la phase terrain
  • Analyse des données collectées

15/01/2025

  • Production du rapport provisoire de l'évaluation
  • Transmission du rapport provisoire à la direction de LC
  • Restitution des résultats provisoires à la direction de LC et aux partenaires

21/01/2025

  • Lecture et amendement du rapport provisoire par la direction nationale et le siège de LC et transmission des amendements aux consultants

25/01/2025

  • Elaboration du rapport définitif de l'évaluation et transmission à la direction nationale

30/01/25

Réunion relative à la réponse managériale 

Février 2025

Disponibilité de l’ensemble des documents en version finale 

Février 2025

             

 

 

[1] Comité d’Aide au Développement de l’OCDE

Détails de l'annonce

Organisation : Louvain Cooperation
Site web : https://www.louvaincooperation.org
Adresse email : lmbanzamihigo@louvaincooperation.org
Lieu de l'emploi : Burundi /
Fichier : PDF icon tdr-evaluation_externe-mi_parcours-sante_burundi_vf.pdf
Type d'emploi : Autre
Type de contrat : Autre
Fonction : Expertise/recherche
Date de publication : 18/10/2024
Date limite : 16/11/2024

Profil

    1. Compétences requises

Pour exécuter cette évaluation, l’équipe sera constituée d’un consultant ou de l’équipe de consultants. Cet appel à candidatures est ouvert à toutes les candidatures (burundaises et internationales).

L’évaluateur disposera des compétences suivantes :

  • Il devra être titulaire au moins d’un diplôme universitaire en rapport avec les thématiques développées par le programme (Médecin psychiatre, Médecin généraliste avec Maitrise en santé publique ou en santé mentale, Psychologue) ;
  • Une bonne connaissance des thématiques ciblées ;
  • Expérience solide (d’au moins 6 ans) dans la formulation, l’analyse et l’évaluation de projets et programmes de développement ;
  • Expertise avérée en gestion et évaluation des projets en lien avec la santé mentale ;
  • Pratique courante des méthodes d’évaluation quantitative, qualitative et participative ;
  • Bonne maitrise des approches de la théorie du changement, des méthodes et approches de suivi-évaluation, l’analyse de l’information et la rédaction de rapport ;
  • Expériences dans la facilitation d’ateliers afin de faciliter les échanges concernant les résultats de l’évaluation ;
  • Avoir une excellente capacité de communication écrite et orale en français ;
  • Bonne connaissance des zones d’intervention du projet ;
  • Bonne compréhension des questions transversales notamment le genre, et les questions environnementales.

 

Description

TERMES DE REFERENCE

EVALUATION MI-PARCOURS D’UN PROJET D’INTEGRATION DES SOINS DE SANTE MENTALE DANS LES SOINS DE SANTE PRIMAIRES AU BURUNDI

PROJET D’APPUI A LA PROMOTION DE LA SANTE MENTALE EN PROVINCES DE NGOZI ET KARUSI

 

 

    1. Contexte 

Louvain Coopération en abrégé, LC en sigle, est l’ONG de l'Université Catholique de Louvain (UCLouvain en sigle). Elle a son siège à Louvain-la-Neuve en Belgique. Pour LC, le développement est un processus de transformation sociale permanent et dynamique qui donne aux populations les plus défavorisées la possibilité de construire une société plus juste où chacun se sent capable de réaliser son potentiel humain. La spécificité de LC est de contribuer à cette vision du développement en mobilisant les ressources humaines et scientifiques de la communauté universitaire. Au Sud, LC appuie des actions en santé, accès aux soins de santé et en sécurité alimentaire et économique, en Afrique centrale (RDC et Burundi), en Afrique de l'Ouest (Bénin et Togo), en Amérique Andine (Bolivie), en Afrique australe (Madagascar) et en Asie (Cambodge). Au Nord, LC contribue aussi à des actions d'Education à la Citoyenneté Mondiale et Solidaire (ECMS).

 

LC est installée au Burundi depuis 2004 où elle intervient dans les domaines de la sécurité alimentaire et économique, la santé et l'accès aux soins de santé à travers des mutuelles de santé communautaires.

Dans le domaine de la santé mentale en particulier, LC intervient en Bolivie, au Cambodge, en RDC et au Burundi.

 

Le projet Izere II s’inscrit dans un programme quinquennal financé par de la Direction Générale de la coopération au Développement (DGD de 2022 à 2026). Il s’inscrit également dans la continuité de deux programmes l’un financé par la DGD 2017 -2021 et l’autre financé par l’union Européenne (Programme résilience-composante santé -Twiteho Amagara de 2019 à 2022).

 

Le projet Izere II intervient dans les formations sanitaires et au niveau communautaire des 5 communes administratives dont deux communes de la province de Ngozi (Mwumba et Kiremba et trois communes de la province de Karusi (Buhiga, Bugenyuzi et Gitaramuka). Ce projet est mis en œuvre par le Bureau d’Appui au Développement et à l’Entraide Communautaires, Association sans But Lucratif (en sigle BADEC-Caritas Ngozi asbl), dont le siège social se trouve au Diocèse Catholique de Ngozi.

 

En plus des interventions dans les formations sanitaires et dans la communauté, le projet Izere II mène aussi des interventions de prévention et de promotion de la santé mentale en milieu scolaire à travers un accompagnement et un soutien psychologique des enfants en détresse dans 10 écoles fondamentales pilotes dont 4 écoles à Ngozi et 6 écoles à Karusi. 

 

  1. Objectif spécifique

 

Le projet vise l’amélioration de l’accès à des services de santé mentale de qualité, intégrés et continus pour la population de Ngozi et Karusi, en particulier les enfants, les femmes et autres groupes vulnérables, en adoptant une approche basée sur les droits.  Il s’articule sur 4 résultats :

Résultat 1 : Les structures de santé primaires intègrent la santé mentale dans le paquet de soins pour une prise en charge intégrée et de qualité des malades porteurs de pathologies psychiques.

 

Résultat 2 : La communauté de la zone d’intervention adopte des bonnes pratiques pour améliorer les soins aux malades atteints de troubles psychiques et pour la lutte contre la stigmatisation.

 

Résultat 3 : Les malades vulnérables notamment les femmes et enfants porteurs de troubles psychiques sont socio-économiquement réinsérés de manière à assurer durablement leur réhabilitation et la stabilisation de leur état sanitaire.

 

Résultat 4 : Le partenaire local BADEC-Caritas Ngozi est renforcé et capable d’assurer la coordination, la mise en œuvre et le suivi évaluation des activités du projet de santé.

 

 

 

 

 

 

 

  1. Partenaires opérationnels

L’opérationnalisation du projet est assurée Bureau d’Appui au Développement et à l’Entraide Communautaire, Association sans But Lucratif (en sigle BADEC-Caritas Ngozi asbl), dont le siège social se trouve au Diocèse Catholique de Ngozi. Il bénéficie d’un appui de la Clinique de l’Education et de la Psychothérapie (CEP en sigle) pour l’implémentation des activités de santé mentale en milieu scolaire.

 

  1. Typologie des bénéficiaires

 

a.  Les Groupes cibles du projet sont :

  • Populations de 2 communes de Ngozi et 3 communes de Karusi : 542 564 habitants
  • Formations sanitaires : 30 centres de santé et 4 hôpitaux
  • Personnel de santé : 16 médecins, 60 infirmiers
  • Relais communautaires : 314 Agents de Santé Communautaires
  • Enseignement : 4 500 élèves et 108 216 enseignants
  • Décideurs politiques/Institutions publiques : 18 cadres du ministère de la Santé et 32 cadres du ministère de l’éducation
  • Le partenaire local associé BADEC-Ngozi

b. Les bénéficiaires du projet sont :

  • 542.564 habitants (bénéficiaires indirects)
  • 16.277 patients attendus (bénéficiaires directs)
  • 34 formations sanitaires
  • 76 prestataires de soins
  • 10 écoles fondamentales
  • 314 Agents de Santé Communautaires, 51% F et 49% H
  • 3.000 élèves de 6 à 12 ans, 1.500 adolescents et jeunes de 13 à 18 ans (49,9% F et 50,1 % G)
  • 40 enseignants conseillers : F : 50%, H : 50%
  • 108 enseignants
  • 18 cadres sanitaires
  • 32 cadres de l’enseignement
    1. Objectif, champ et utilisateurs de l’évaluation
      1. Objectifs :

L’évaluation portera sur l’état d’avancement des performances du projet, si les changements escomptés peuvent être atteints à l’échéance du projet, particulièrement en matière d’intégration des soins de santé mentale dans les soins de santé primaires dans la zone d’intervention du projet et dans le respect de l’approche droits humains dans la prise en charge.

      1. Utilisateurs principaux :
  • Louvain Coopération comme ACNG impliqué dans la réalisation du programme DGD/P5 ;
  • La DGD qui est le bailleur de fonds principal ;
  • BADEC – CARITAS Ngozi comme partenaire d’exécution du projet IZEREII sur terrain ;
  • Le Ministère de la Santé du Burundi qui a signé avec LC une convention d’exécution du projet et va utiliser les résultats de l’évaluation pour l’élaboration des documents stratégiques et opérationnels ;
  • Le MENRS (Ministère de l’Education) qui a autorisé l’implémentation des activités de santé mentale dans les écoles,
  • Les organisations en synergie dans le cadre du programme DGD 22-26 qui sont VSF Belgique, UCODE AMR et Médecins Sans Vacances (MSV), Enabel, Memisa, consortium Ni Abacu, le CNP Ngozi ;
  • Les autres directions nationales et régionales de LC qui ont la composante Santé mentale dans leur programme ;
  • Les membres d’UNI4COOP et du cadre stratégique commun (CSC) Burundi : les conclusions et leçons apprises seront partagées avec ces acteurs ;
  • Les acteurs intervenant en santé mentale au Burundi qui vont utiliser les résultats de cette évaluation.

 

      1. Période concernée par l’évaluation :

Cette évaluation à mi-parcours prend en compte la période du 1er janvier 2022 au 30 septembre 2024.

    1. Approche globale et type d’évaluation

Il s’agit d’une évaluation à mi-parcours de santé mentale dénommé projet Izere II du Burundi.

Les critères d’évaluation à privilégier sont :

  • L’analyse du cadre logique et la Théorie du changement (TOC)
  • Les critères CAD[1] suivants : efficacité, durabilité, impact, efficience et pertinence, en insistant particulièrement sur les 3 premiers critères.
  • Les thématiques transversales de LC :
    • l’intégration de l’environnement dans les programmes ?
    • la mise en œuvre d’une approche genre et inclusive ?
    • l’approche partenariale et la bonne gouvernance ?
    • le caractère novateur des initiatives (dans une optique de gestion des savoirs) ?
    1. Questions clé de L’évaluation

Cette évaluation devra faire la lumière sur le cadre logique, la Théorie de Changement (TOC) et sur tous les critères CAD (l’efficacité, l’efficience, la durabilité, l’impact et la pertinence) des stratégies et approches développées par LC et ses partenaires locaux dans la mise en œuvre du programme pour l’atteinte de l’objectif spécifique.

 

  • Elle devra mettre un accent particulier sur ces questions spécifiques du projet :
  • Dans quelle mesure le programme a-t-il contribué au renforcement de l’intégration de la santé mentale dans les soins de santé primaires au Burundi ?
  • Dans quelle mesure le programme a-t-il renforcé les approches d’autonomisation communautaire et de réhabilitation des patients atteints des troubles mentaux ?
  • Dans quelle mesure le programme a-t-il contribué à la lutte contre la stigmatisation et discrimination des personnes atteints des troubles mentaux ?
  • Dans quelle mesure le programme a-t-il contribué à l’amélioration des résultats scolaires, du changement de comportements des enseignants des écoles pilotes ?
  • Dans quelle mesure le programme a-t-il contribué à la promotion du genre et à la protection de l’environnement ?
  • Dans quelle mesure la logique d’intervention est-elle en adéquation avec la théorie du changement ?
  • Selon la manière dont se déroule le projet, les changements escomptés pourront-ils être atteints à la fin du projet ?
  • Quelle est l’adéquation et la plus-value des collaborations académiques dans la réalisation des différents objectifs du programme ?

 

  • En plus des questions citées plus haut, l’évaluateur devra en élaborer des questions spécifiques   en rapport avec la cadre logique et aux résultats attendus des interventions qui sont :
    • Résultat 1 : Les structures de santé primaires intègrent la santé mentale dans le paquet de soins pour une prise en charge intégrée et de qualité des malades porteurs de pathologies psychiques.
    • Résultat 2 : La communauté de la zone d’intervention adopte des bonnes pratiques pour améliorer les soins aux malades atteints de troubles psychiques et pour la lutte contre la stigmatisation
    • Résultat 3 : Les malades vulnérables notamment femmes et enfants porteurs de troubles psychiques sont socio-économiquement réinsérés de manière à assurer durablement leur réhabilitation et la stabilisation de leur état sanitaire.
    • Résultat 4 : Le partenaire local BADEC-Caritas Ngozi est renforcé et capable d’assurer la coordination, la mise en œuvre et le suivi évaluation des activités du projet de santé.

 

  • L’évaluation donnera des éléments de réponses sur la prise en compte de l’aspect genre et l’approche de soins de santé mentale basés sur les droits humains dans la mise en œuvre des actions et des services. En outre, il montrera la façon dont les actions du projet affectent l’environnement et vice-versa comment le contexte actuel Burundais influence la mise en œuvre du projet.

 

  • Par rapport aux critères CAD, les questions auxquelles l’évaluateur devra répondre sont les suivantes :

 

  1. Efficacité

L’analyse de l’efficacité, qui vise à vérifier la transformation des Produits en Effets visera à répondre aux questions clefs suivantes :

  • Quel est le degré de réalisation des Indicateurs Objectivement Vérifiables (IOV) ? La méthodologie pour le suivi des IOV a-t-elle changé au cours du programme ?
  • Quels sont les niveaux de respect des droits humains, d'utilisation et d'efficacité des services offerts par les partenaires /structures soutenues ?
  • Quels facteurs externes ont eu une incidence sur l'efficacité des produits/effets compte tenu de leur importance relative ?
  • Le projet fait-il preuve d'une bonne capacité d'adaptation ? Comment le projet intègre-t-il les facteurs externes ?
  • Les formations du personnel soignant dans les formations sanitaires et celles des agents de santé communautaires ont-elles été efficaces ?
  • Est-ce que les psychotropes essentiels sont -ils disponibles dans les FOSA ? Le système d’approvisionnement et de gestions des médicaments psychotropes et antiépileptiques est-il efficace ?
  • Quels sont les niveaux d'utilisation et d'efficacité des services offerts par les partenaires /structures soutenues ?
  • Est-ce que les malades reçoivent les soins de santé mentale de qualité dans les structures de soins ?
  • Est-ce que les approches de réhabilitation psychosociale des patients atteints de troubles mentaux sont -elles efficaces ?
  • Est-ce que les personnes osent parler en public de leurs maladies, leurs problèmes personnels ou vécu quotidien ?
  • Les mentalités de la population évoluent-elles par rapport aux troubles mentaux ?
  • Les personnes souffrant de troubles mentaux, bénéficient-elles de l’assistance de leurs proches en suffisance ?
  • Y a-t-il moins de stigmatisation des personnes atteintes de troubles mentaux ?
  • Quel est le rôle des activités de réinsertion socio-économiques des patients dans ce projet ? Sont-elles efficaces ?
  • Est-ce que les groupes de parole fonctionnent bien ?
  • Est -ce que les activités de santé mentale dans les écoles sont -elles nécessaires et efficaces ?
  • Y a-t-il moins de stigmatisation des élèves à problèmes psychologiques ?
  • La mobilisation, concertation et collaboration rapprochée entre les acteurs publics, associatifs et communautaires ont-elles joué un rôle dans la qualité et l’accessibilité des soins ?
  • Les synergies avec d’autres acteurs en santé mentale sont efficacement développées ?
  • Qu’est-ce qui aurait pu être fait différemment pour une meilleure efficacité ?

 

  1. Efficience

L’efficience se réfère à la manière dont le projet transforme les ressources de l’intervention en produits attendus, grâce aux activités mises en œuvre. L’évaluation devra donc évaluer l’atteinte des résultats du projet en tenant compte du calendrier et du respect des moyens planifiés.

 

  • Les activités réalisées permettent-elles d’atteindre les résultats attendus ?
  • Les ressources du projet (financières, matérielles et humaines) sont-elles adéquates et utilisées de manière optimale pour atteindre les résultats ?
  • Les activités sont-elles implémentées en respectant le calendrier proposé ?
  • Comment les bénéficiaires apprécient-ils les activités conduites et les changements observés ?
  • Qu’est-ce qui aurait dû être fait différemment pour une plus grande efficience ?

 

  1. Durabilité
  • Chez les bénéficiaires
    • Durabilité des effets observés chez les bénéficiaires sont-ils durables sur le plan organisationnel, économique, technique, social, politique ?
  • Au niveau des partenaires             
    • Le renforcement des partenaires tel que fait dans le projet leur permettrait-il de devenir autonomes et de pouvoir continuer les actions au-delà du projet ?
    • Quel est le degré d’appropriation au niveau local et au niveau national ?
  • Au niveau de l’environnement institutionnel :
    • Est-ce-que les autorités publiques ou d'autres organisations de la société civile se sont approprié certains résultats ou produits du programme ?
    •  Qu’est-ce qui aurait dû être fait différemment pour une plus grande durabilité ?

 

  1. Impact

 

L’analyse de l’impact vise à apprécier les changements obtenus au niveau des bénéficiaires et de leurs organisations (en termes de conditions de vie et de comportements) ainsi qu’au niveau des partenaires (en termes de renforcement de leurs capacités).

  • Les stratégies d’intervention et typologies des activités permettaient -elles d’atteindre le changement souhaité ?
  • Quels sont les effets perçus par les bénéficiaires (nature des changements : effets positifs ou négatifs, directs ou indirects générés par le projet) ?
  • Le projet contribue-t-il à une diminution de la vulnérabilité sanitaire des populations bénéficiaires ?
  •  Le projet contribue-t-il à renforcer de façon effective les organisations des bénéficiaires ?
  •  Le projet contribue-t-il au renforcement des organisations partenaires dans une optique d'offrir des services appropriés aux groupes cibles ?
  •  A quels niveaux ce renforcement est-il observable : capacités organisationnelles (renforcement de l'organisation, de ses procédures, de son équipe, de sa structuration), capacités opérationnelles (maîtrise technique des activités, capacité de financement) ?
  • Est-ce que le programme et/ou les partenaires communiquent leur expérience en dehors de la sphère d'activités du programme afin d’avoir un impact plus grand ?
  • Pour avoir un impact plus grand quelles sont les autres approches à utiliser pour la mise en œuvre de cette intervention ?

 

 

  1. Pertinence

La pertinence du projet sera analysée sous les angles suivants :

  • Du point de vue général
  • Le projet est-il cohérent avec les politiques internationales (ODD) et les orientations politiques de la coopération au développement belge ?
  • Le projet est-il cohérent avec les politiques nationales et sectorielles de développement ?

 

  • Du point de vue régional et local
  • Le projet est-il cohérent avec les enjeux de développement de la zone dans laquelle il est mis en œuvre ?
  • L’institution dispose-t-elle de la légitimé et des compétences nécessaires à la mise en œuvre du projet ?
  • Le projet s’articule-t-il correctement avec les actions mises en œuvre par d’autres acteurs de développement en présence ? (Sommes-nous partie prenante, voire reconnus comme référents dans des espaces de concertation et d’articulation du développement local ?)
  • Les moyens mis en œuvre sont-ils à la hauteur des enjeux de développement pris en considération ?
  • De quelle valeur ajoutée le projet peut-il se prévaloir dans la zone où il est mis en œuvre ?

 

  • Du point de vue des partenaires de développement
  • Le choix du/des partenaires est-il cohérent avec la problématique et les objectifs ?
  • Les partenaires bénéficient-ils dans leur environnement institutionnel de la légitimité nécessaire pour la mise en œuvre du projet ?
  • Y a-t-il des besoins d’appui spécifique à apporter aux bénéficiaires pour qu’ils puissent mieux jouer leur rôle ?

 

  • Du point de vue des bénéficiaires
  • Le projet apporte-t-il une réponse appropriée aux problèmes prioritaires et aux ambitions des bénéficiaires ?
  • Le projet s’appuie-t-il sur des dynamiques locales voulues et portées par les bénéficiaires (les bénéficiaires sont-ils sujets ou acteurs des projets, l’aide vient-elle en complément d’une mobilisation effective des bénéficiaires, l’aide est-elle proportionnelle à la capacité de mobilisation locale ?
  • Le projet est-il conçu en tenant compte des spécificités culturelles dans lequel il est mis en œuvre ?

 

  1. Cohérence

L’analyse de la cohérence du projet vise à apprécier le degré avec lequel l’intervention est compatible avec les autres interventions menées au sein d’un pays, d’un secteur ou d’une institution. Le critère cherche à examiner comment d’autres interventions (en particulier des politiques) appuient ou affaiblissent l’intervention évaluée, et inversement.

  • Au niveau de la cohérence externe :
  • Le projet est-il cohérent avec les politiques nationales notamment la politique nationale en rapport avec la santé mentale ?
  • Le projet s’articule-t-il correctement avec les actions mises en œuvre par d’autres acteurs de développement en présence ?
  • Du point de vue de sa cohérence interne                             
  • Le projet véhicule-t-il une logique de développement cohérent avec les valeurs de l’organisation ?
  • Le caractère universitaire de l'ONG est-il valorisé de façon pertinente sur le terrain ?

 

 

    1. Méthode et outils souhaités

Tout en tenant compte des critères d’évaluation, l’équipe de consultants est libre d’établir sa méthodologie et les outils d’évaluation qu’elle exposera dans son offre technique. Néanmoins, Louvain Coopération sera particulièrement attentive aux offres présentant une méthodologie incluant les partenaires et bénéficiaires dans la production et l’analyse de l’information sur les items évalués.

Il est à noter qu’outre les contacts avec l’équipe de la Direction basée à Bujumbura, les collectes de données sur le terrain se feront essentiellement à Ngozi (commune Mwumba et Kiremba) et à Karusi (communes Buhiga, Gitaramuka et Bugenyuzi) et les entités gouvernementales du niveau central et déconcentré de deux ministères (santé et éducation).

L’évaluateur veillera à trianguler les informations et à varier autant que possible les outils de collecte des informations.

    1. Restitution et partage des résultats de l’évaluation

A la fin de la mission, l’évaluateur doit  formuler des recommandations opérationnelles  qui seront  partagées avec l’équipe LC et les partenaires de mise en œuvre ainsi que des recommandations stratégiques à partager au cours d’un atelier de restitution avec les cadres du  Programme National de Lutte contre les Maladies chroniques Non transmissibles (PNILMCNT) du Ministère de la Santé Publique et de la Lutte contre le SIDA (MSPLS) et ceux du Ministère de l’Education Nationale et de la Recherche Scientifique (MENRS). Dans cette réunion, verra la participation d’autres acteurs actifs en santé mentale (CNPK, Coopération Suisse, MSV, MEMISA, Enabel, HNTPO, We World GVC etc.) ainsi que les autres projets qui sont en synergie avec le projet santé mentale (THARS, VSF B, UCODE/projet MUSA. Le rapport d’évaluation sera partagé avec les autres directions de LC actives dans le domaine pour favoriser un apprentissage croisé. Une réponse managériale sera élaborée et utilisée pour une meilleure amélioration des interventions pendant le temps qui reste et pour la préparation du prochain programme DGD 2027-2031.

 

    1. Compétences requises

Pour exécuter cette évaluation, l’équipe sera constituée d’un consultant ou de l’équipe de consultants. Cet appel à candidatures est ouvert à toutes les candidatures (burundaises et internationales).

L’évaluateur disposera des compétences suivantes :

  • Il devra être titulaire au moins d’un diplôme universitaire en rapport avec les thématiques développées par le programme (Médecin psychiatre, Médecin généraliste avec Maitrise en santé publique ou en santé mentale, Psychologue) ;
  • Une bonne connaissance des thématiques ciblées ;
  • Expérience solide (d’au moins 6 ans) dans la formulation, l’analyse et l’évaluation de projets et programmes de développement ;
  • Expertise avérée en gestion et évaluation des projets en lien avec la santé mentale ;
  • Pratique courante des méthodes d’évaluation quantitative, qualitative et participative ;
  • Bonne maitrise des approches de la théorie du changement, des méthodes et approches de suivi-évaluation, l’analyse de l’information et la rédaction de rapport ;
  • Expériences dans la facilitation d’ateliers afin de faciliter les échanges concernant les résultats de l’évaluation ;
  • Avoir une excellente capacité de communication écrite et orale en français ;
  • Bonne connaissance des zones d’intervention du projet ;
  • Bonne compréhension des questions transversales notamment le genre, et les questions environnementales.

 

    1. offre financière

Le budget prévu pour cette évaluation est de dix mille euros (10.000 Euros au maximum) toutes taxes comprises et transports. L’offre financière sera présentée selon le canevas ci-après :

 

I

 

HONORAIRES DES EXPERTS

 

Unité

 

Quantité

Prix unitaire

Total (HTVA)

TVA

1.1

 

Honoraire Consultant pour la préparation de la mission et                             pour la rédaction du rapport

Homme/

jour

 

 

 

 

1.2

Honoraire Consultant pour la durée de la mission

Homme/

jour

 

 

 

 

1.3

Honoraire expert 2 pour la durée de la mission (si proposé)

Homme/

jour

 

 

 

 

 

S/Total I : Honoraires des experts      

Total 1.1 + 1.2+1.3+1.4

Homme/

jour

 

 

 

 

II

PERDIEMS DES EXPERTS

 

 

 

 

 

2.1

Consultant

 

 

 

 

 

2.2

Expert 2 ?

 

 

 

 

 

2.3

Expert 3 ?

 

 

 

 

 

 

S/Total II : Perdiems des experts

Total 2.1 + 2.2 + 2.3

 

 

 

 

 

III

FRAIS DE VOYAGES DU CONSULTANT

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

S/Total III

 

 

 

 

 

IV

 

 

AUTRES FRAIS PARTICULIERS (EXEMPLE ATELIER, PERDIEM DES PARTICIPANTS, LOCATION DE SALLE, ENQUETEURS, ETC)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

S/Total IV

 

 

 

 

 

V

FRAIS ADMINISTRATIFS ET DE REPORTING

 

 

 

 

 

 

S/Total V

 

 

 

 

 

 

TOTAL GENERAL DE L'OFFRE (I) + (II) + (III) +(IV) +(V)

 

 

 

 

 

 

 

    1. Modalités de contractualisation et de sélection

Un document contractuel sera établi pour l’évaluation. Le paiement des honoraires se fera en trois tranches :

  • 40 % à la signature du contrat,
  • 30 % à la remise du rapport provisoire et
  • 30 % après approbation du rapport définitif.

Le paiement des différentes tranches de la prestation se fera sur base de factures émises.

 

    1. Modalités de l’expertise :
      1. Contenu souhaité pour l’offre technique & financière

Les propositions devront fournir les éléments suivants :

  • Une note de compréhension des termes de référence, ainsi que la manière dont le contexte et les questions d’évaluation ont été comprises en relation avec la théorie du changement ;
  • Une description de l’approche méthodologique envisagée pour répondre aux questions et aux objectifs exposés dans ces termes de référence décrivant précisément les outils de collecte d’informations qu’il souhaite mobiliser au cours de son évaluation ;
  • Un chronogramme prévisionnel de la mission ainsi qu’une estimation des charges en hommes/jours ;
  • Une présentation des références et expériences du ou des experts mettant en évidence les aspects particulièrement pertinents pour l’évaluation envisagée ;
  • Le profil du ou des experts avec une répartition des responsabilités entre membres d’experts (max. 3 pages par CV).
      1. Modalités de sélection de l’équipe d’évaluation

 

Les offres pour candidatures des consultants seront envoyées par courrier électronique aux adresses électroniques suivantes :

 

L’évaluation des propositions se fera selon la grille suivante :

 

Critères

Poids relatif

 

 

Profil du ou des experts

50

Qualifications, expériences et compétences

25

Expérience de la problématique à évaluer

15

Connaissance du contexte local

10

 

 

Offre technique et méthodologique

30

Exposé de la problématique et compréhension du sujet

15

Démarche méthodologique proposée

15

 

 

Offre financière

20

Prix de la prestation

10

Réalisme des coûts par rapport à la méthodologie proposée

10

Total

100

      1. Documents à consulter

Pour la rédaction de l’offre :                                                                         

  • Le cadre logique du programme ;
  • Une brève description des partenaires.

Personnes de référence pouvant être consultées au besoin :

A la DN Burundi :

Au siège de LC :

Après sélection :

Après sélection, le projet mettra à la disposition des consultants retenus les documents suivants :

  • Le document du projet ;
  • Les rapports techniques (narratifs et financiers) ;
  • Les productions spécifiques au projet
  • Les documents de politique du pays.
  • Tout autre document disponible jugé utile par l’évaluateur.

 

      1. Modalités de réalisation de la mission de terrain

L’équipe d’évaluation à mi-parcours du programme devra en outre fournir, avant le départ sur le terrain, une note de démarrage décrivant le processus méthodologique qu’elle compte appliquer sur base de la prise de connaissance de la documentation qui lui sera remise et des premiers entretiens menés au Bureau de la Direction de Louvain Coopération à Bujumbura-Burundi.

L’équipe opérationnelle de Louvain Coopération sera disponible pour faciliter le bon déroulement de l’évaluation (contacts, informations générales, assistance logistique…).

Livrables attendus

Sont attendus :

  • Au début de la mission, une note méthodologique comprenant l’approche retenue pour la mission de terrain et le plan de collecte de données de terrain ainsi que le chronogramme détaillé avec les échéances pour chaque étape ;
  • Un rapport provisoire ;
  • Une restitution orale du rapport provisoire ;
  • Un rapport final ;
  • Un document de reddition de compte synthétique accessible pour les membres de Louvain Coopération, les bénéficiaires, le grand public et les bailleurs de fonds qui présente les principaux résultats, leçons apprises et recommandations de l’évaluation, avec des illustrations (schémas, photos, graphiques, dessins, etc.) et au moins un témoignage de bénéficiaire ;
  • Une présentation de restitution (Power Point, Prezi…).

Les documents seront écrits en français. Ces documents seront envoyés sous format électronique. Une version papier de la version finale du rapport sera également fournie.

Chaque rapport (provisoire et final) sera construit de la manière suivante :

  • Résumé de 5 pages des principales conclusions et recommandations ;
  • Objectif, champ ;
  • Contexte ;
  • Définition des principaux concepts utilisés ;
  • Approche méthodologique et sa justification et les contraintes rencontrées ;
  • Appréciation de la compréhension de la logique d’intervention/théorie du changement ;
  • Observations et résultats de l’évaluation sur base des termes de référence et des questions ci-dessus ;
  • Réponses aux questions d’évaluation avec mention des sources d’information utilisées pour ce faire ;
  • Recommandations argumentées concrètes et opérationnelles, à mettre en œuvre dans la suite du programme ou dans les futures interventions ;
  • Conclusions et autres réflexions ;
  • Annexes : Données brutes anonymes

Le rapport présentera séparément les constatations, conclusions et recommandations et enseignements selon une approche logique.  Toute analyse sous-jacente sera formulée de manière explicite.

      1. Calendrier prévisionnel :

La période prévue pour la réalisation de la mission d’évaluation se situe entre octobre 2024 et janvier 2025.

 

Principales activités

Dates

  • Publication de l'avis d'appel d'offres

17/10/2024

31/10/2024

  • Date limite de la réception des offres

16 /11/ 2024

  • Dépouillement des offres et choix de l’évaluateur

22/11/2024

  • Notification de la sélection au Consultant sélectionné

26/11/ 2024

  • Séances de travail avec les consultants pour la compréhension et la validation de la méthodologie proposée 

Du 27 au 6/12/2024

  • Discussion sur les modalités pratiques du déroulement de la mission
  • Signature du contrat de prestation
  • Transmission des documents nécessaires
  • Rencontre des consultants avec partenaires et bénéficiaires

du 9 au 27/12/2024

  • Collectes des données sur le terrain par les consultants
  • Débriefing de la phase terrain
  • Analyse des données collectées

15/01/2025

  • Production du rapport provisoire de l'évaluation
  • Transmission du rapport provisoire à la direction de LC
  • Restitution des résultats provisoires à la direction de LC et aux partenaires

21/01/2025

  • Lecture et amendement du rapport provisoire par la direction nationale et le siège de LC et transmission des amendements aux consultants

25/01/2025

  • Elaboration du rapport définitif de l'évaluation et transmission à la direction nationale

30/01/25

Réunion relative à la réponse managériale 

Février 2025

Disponibilité de l’ensemble des documents en version finale 

Février 2025

             

 

 

[1] Comité d’Aide au Développement de l’OCDE

Détails de l'annonce

Organisation : Enabel, Agence Belge de Développement
Site web : https://jobs.enabel.be/job-invite/22355/
Adresse email : anne-elisabeth.vieron@enabel.be
Lieu de l'emploi : Bujumbura /
Fichier : PDF icon bdi.2410_personnes_rapatriees_et_deplacees_internes.pdf
Type d'emploi : Contrat à durée déterminée
Type de contrat : Temps plein
Fonction : Mission terrain
Date de publication : 13/09/2024
Date limite : 30/09/2024

Profil

Profil

Master ou Bachelor à orientation professionnelle 

  • Sciences politiques/ Relations internationales/Diplomatie
  • Sociologie/Anthropologie/Travail social
  • Psychologie
  • Histoire/Philosophie/Art/Religion
  • Economie/Ingénieur commercial/Marketing
  • Communication/Relations   publiques/Journalisme
  • Langues/Philologie/Traduction
  • Langues/Philologie/Traduction

Connaissances spécifiques nécessaires (éliminatoire sur CV) : 

  • Expérience préalable de 6 mois dans des projets visant l’inclusion des personnes rapatriées, déplacées internes, migrantes ou réfugiées

OU

  • Formation spécifique en matière de migration, asile, ou en lien avec l’inclusion de personnes déplacées

Atouts souhaités (non éliminatoires sur CV) :  

  • Connaissances des approches d’inclusion pour les personnes en mobilité, notamment pour les personnes déplacées
  • Bonne connaissance du contexte burundais (ou de la région) en matière de mobilité humaine
  • Excellent capacité organisationnelle
  • Capacités conceptuelles : capacité de proposer des approches/actions concrètes sur base des analyse et des échanges avec les collègues.

 

Connaissances linguistiques : 

  • Français indispensable (langue de travail) 

  • Anglais indispensable  (Beaucoup de documents, rapports et analyses existent en anglais)

  • Néerlandais niveau A2 requis 

 

Découvrez la description de fonction complète. 

Description

Contexte

Le Burundi, principalement d’économie agricole, fait face à des défis économiques, sociaux et environnementaux. Par ailleurs, depuis les tensions politiques en 2015, l'élection du président Ndayishimiye en 2020 a marqué une volonté de s’orienter vers la bonne gouvernance et la démocratie. Cependant, ceci reste fort fragile, avec une société qui est confrontées à de fortes inégalités socio-économiques, des inégalités de genre, une forte pression démographique, et des migrations internes persistent dû aux conflits et tensions au Burundi et dans la sous-région.

La composante gouvernance du programme vise à renforcer les ministères sectoriels (Agriculture, Éducation, Emploi, Santé) et à améliorer le dialogue avec la société civile. Trois axes sont envisagés : appui institutionnel aux ministères et autorités locales, soutien à la société civile dans son rôle de suivi des politiques publiques, et promotion du dialogue entre les deux. Le projet cible également les jeunes, représentant plus de 65% de la population, en les impliquant dans les processus de participation politique et citoyenne au niveau local et national. Un conseil consultatif des jeunes sera mis en place pour renforcer leur engagement et promouvoir des initiatives constructives.
 

Description de fonction

Afin d’appuyer la mise en œuvre de ces activités et de renforcer l’approche inclusive des personnes déplacées dans le Programme de Coopération, l’Expert·e Junior·e contribuera à réaliser des analyses permettant de capitaliser des informations essentielles à la meilleure compréhension du phénomène migratoire dans certaines régions du pays ; l’identification des barrières spécifiques des personnes déplacées et de potentielles mesures pour y répondre afin d’améliorer leur inclusion dans leur lieu de résidence et dans le portefeuille de coopération. Il/elle devra faire un travail de réseautage et de terrain afin d’identifier des associations de personnes déplacées ou des organisations de la société civile actives en matière d’inclusion de ces groupes de population.   

Détails de l'annonce

Organisation : Enabel, Agence Belge de Développement
Site web : https://jobs.enabel.be/job-invite/22354/
Adresse email : anne-elisabeth.vieron@enabel.be
Lieu de l'emploi : Bujumbura /
Fichier : PDF icon bdi.2408_infrastructures_wash.pdf
Type d'emploi : Contrat à durée déterminée
Type de contrat : Temps plein
Fonction : Autre
Date de publication : 13/09/2024
Date limite : 30/09/2024

Profil

Master ou Bachelor à orientation professionnelle 

  • Agronomie/ Bio-ingénieur
    Ingénieur civil/Industriel/électricité/

Connaissances spécifiques nécessaires (éliminatoire sur CV) : 

  • Formation en WASH spécifique OU dans le cadre du diplôme requis (a indiquer clairement dans le CV)
    ET
  • Expérience professionnelle WASH (6 mois)

Atouts souhaités (non éliminatoires sur CV) :  

  • Sensibilité à l’intégration des enjeux liés au Genre & à l’Inclusion dans les infrastructures scolaires
  • Connaissances en matière d’infrastructures adaptées aux personnes vivant avec un handicap moteur
  • Connaissances des enjeux liés à la gestion de l’hygiène menstruelle (GHM) et à la protection en milieu scolaire seront un atout
  • Capacités de mener des processus de diagnostic participatif et de changements de comportement (en lien avec les installations WASH, PMR et GHM) avec des jeunes (filles et garçons), parents et communautés locales
  • Formation complémentaire en coopération au développement et /ou exposition aux réalités culturelles des pays partenaires/Afrique en particulier 
  • Bon communiquant, aisance dans le rôle de facilitateur, diplomate

Connaissances linguistiques : 

  • Français indispensable (langue de travail) 
  • Anglais souhaité 
  • Néerlandais niveau A2 requis 

Découvrez la description de fonction complète.

Description

Contexte

Le Projet d’Éducation post-fondamentale « Indero, Kazoza » a démarré le 1er janvier 2024 dans le cadre du programme bilatéral de coopération 2024-2028 entre la Belgique et le Burundi.
Le projet vise à donner un accès équitable et inclusif à des services sociaux de base de qualité (santé et éducation post-fondamentale) dans les provinces de Cibitoke et Kirundo.  
L’objectif spécifique du projet post-fondamentale est de contribuer à ce que les jeunes – en particulier les filles et les plus vulnérables – aient accès à une éducation de qualité inclusive, protectrice et stimulante pour se préparer aux défis socio-économiques de demain.

Description de fonction

L'Expert·e Junior·e aura pour fonction principale d’accompagner la mise en œuvre des adaptations physiques et installations WASH afin de favoriser l’accès inclusif et équitable et la rétention des jeunes dans les établissements du niveau post fondamental, en particulier les filles et les plus vulnérables dans environ 15 lycées des deux provinces d’intervention (Kirundo + Cibitoke).

La valeur ajoutée de l’EJ est - d’une part - d’amener certains outils et méthodes (en matière d’accès à l’eau, de gestion rationnelle de l’environnement, d’innovation, de chaine de valeur) peu connus par le personnel des écoles au Burundi, et - d’autre part - avec des yeux neufs et le focus nécessaire, de pouvoir faire apparaître des opportunités et des approches non encore exploitées par les différents intervenants. 

La position d’EJ lui permettra de suggérer des propositions constructives aux différents intervenants (personnel des lycées, BISEM et membres de l’équipe projet) et d’assurer un rôle de facilitateur/organisateur sur le développement des infrastructures et installations WASH et leur appropriation durable.

(voir PDF pour plus de détails)

Détails de l'annonce

Organisation : Enabel, Agence Belge de Développement / Rode Kruis Vlaanderen
Site web : https://jobs.enabel.be/job-invite/22354/
Adresse email : anne-elisabeth.vieron@enabel.be
Lieu de l'emploi : Bujumbura /
Fichier : PDF icon bdi.2407_reponse_aux_catastrophes_-_rkvl.pdf
Type d'emploi : Contrat à durée déterminée
Type de contrat : Temps plein
Fonction : Mission terrain
Date de publication : 13/09/2024
Date limite : 30/09/2024

Profil

Master ou Bachelor à orientation professionnelle 

Sciences politiques/ Relations internationales/Diplomatie
Sociologie/Anthropologie/Travail social
Ressources humaines/Développement organisationnel
Santé publique
Etudes du développement

Connaissances spécifiques nécessaires (éliminatoire sur CV) : 

Formation spécifique sur la Gestion de catastrophes, Gestion des Risques, Gestion des Urgences ou Gestion de Crises en complément du diplôme (Ba/Ma) requis.

OU

Expérience préalable de 6 mois dans le domaine de la préparation et de la réponse aux catastrophes et la gestion de crises.

Atouts souhaités (non éliminatoires sur CV) :  

  • Excellentes compétences en informatique
  • Compétences en gestion de projet
  • Expérience pertinente préalable dans un pays en développement, de préférence en Afrique subsaharienne
  • Orienté vers les résultats et pratique
  • Autonome et indépendant

Connaissances linguistiques : 

  • Français indispensable (langue de travail) 
  • Anglais indispensable (Une bonne connaissance de l'anglais est essentielle pour assurer la liaison avec le siège de RKVI et les autres pays partenaires.)
  • Néerlandais niveau A2 requis 

Découvrez la description de fonction complète. 

Description

Contexte

Le département Coopération Internationale de Rode Kruis Vlaanderen Internationaal (RKVI) travaille sur la coopération au développement et la réponse aux urgences. Le Burundi est l'un des pays les plus vulnérables aux catastrophes (naturelles) et notre partenaire, la Croix-Rouge du Burundi, est l'un des principaux acteurs de la réponse aux urgences dans le pays. Depuis de nombreuses années, RKVI soutient la Croix-Rouge du Burundi dans la préparation et la réponse aux catastrophes. Cela comprend, entre autres, la formation des équipes, la fourniture d'équipements, l'élaboration de procédures, l'installation de structures d'intervention, l'assistance dans les interventions d'urgence, etc.

Description de fonction

Le JE soutiendra la conception et la mise en œuvre des activités de préparation et de réponse aux catastrophes soutenues par RKVI en fournissant une assistance technique aux équipes de la Croix-Rouge du Burundi. L'objectif est de renforcer les systèmes existants et/ou d'en mettre en place de nouveaux afin d'assurer une réponse de qualité aux catastrophes, dans le cadre de l'approche Preparedness for Effective Response (PER). le JE sera notamment impliqué dans l’organisation d’un atelier pour le senior management de la Croix-Rouge du Burundi pour obtenir l'adhésion de tous les départements. Nous voulons par la suite travailler sur une stratégie et une feuille de route pour intégrer PER dans les opérations de la Croix-Rouge du Burundi, rédiger des procédures opérationnelles standard (SOP), par exemple sur le briefing des volontaires pour une intervention d’urgence, et les tester de manière pratique, en organisant par exemple des exercices de simulation.

Détails de l'annonce

Organisation : Agence Belge de Développement
Site web : https://www.enabel.be
Lieu de l'emploi : Bujumbura /
Type d'emploi : Contrat à durée déterminée
Type de contrat : Temps plein
Fonction : Mission terrain
Date de publication : 20/03/2024
Date limite : 03/04/2024

Profil

Master ou Bachelor à orientation professionnelle 

  • Sciences politiques/ Relations internationales/Diplomatie
  • Sciences de l’éducation
  • Sociologie/Anthropologie/Travail
  • Communication/Relations publiques/Journalisme

Connaissances spécifiques nécessaires (éliminatoire sur CV) : 

Expérience préalable dans la mobilisation et/ou animation de  jeunes (> 17 ans) (min. 3 mois)

Description

Le Programme Junior d'Enabel est actif dans la solidarité internationale. Il donne l’opportunité aux jeunes talents européens de collaborer professionnellement à un projet de développement pendant 2 années maximum. Réparti.es dans des projets de développement gérés par Enabel ou par nos 28 ONG partenaires, les jeunes expert·es développent de nouvelles compétences et démontrent l’impact lié à leur engagement comme citoyen.ne du monde.

Le·la JE sera spécifiquement appelé à mettre en placesuivre, évaluer et capitaliser sur l’instrument innovant qu’est le Comité Consultatif des Jeunes ; initiative qui vise à spécifiquement prendre en compte l’avis et opinions des jeunes burundais·es afin de pouvoir mieux guider leur inclusion et d’agir comme véritable organe consultatif pour le programme de coopération.

Cette activité vise non seulement à former un petit groupe de jeunes à acquérir des compétences diverses dites ‘du 21e siècle’ (leadership, créativité, esprit initiative et critique, travail collaboratif, communication, …), mais aussi à développer un esprit critique, à affiner leur compréhension des enjeux de la coopération et solidarité internationale et aux enjeux qui les concerne.

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