50 ans coopération belge – ONG
- Créé par Maria Isabel ANSION
- Le 24/09/2014
- Dans Subsides Belgique Emploi OSC Financements Info à promouvoir
Le 24/09/1964, le Roi Baudouin signait le premier Arrêté Royal qui ouvrait la voie à l'octroi de subventions aux activités des ONG
Le 24 septembre est une date importante dans les relations entre les organisations de coopération au développement et le gouvernement fédéral. Il y a tout juste 50 ans, le Roi Baudouin signait le premier Arrêté Royal (AR) qui ouvrait la voie à l’octroi de subventions aux activités des ONG.
Cet AR garantissait au volontaire de la coopération une allocation pour son séjour dans les pays en développement ainsi que la protection sociale. L’AR définissait également les conditions d’agrément pour les ONG encadrant ces volontaires.
Depuis, ce partenariat s’est installé durablement, au fur et à mesure des nouvelles réglementations, de la rédaction d’arrêtés royaux et de l’évolution structurelle de l’actuelle DGD.
La coopération belge et les ONG fêteront ensemble ce jubilé le mardi 21 octobre 2014 au Palais d’Egmont à Bruxelles Les participants aborderont l’évolution des relations entre les ONG et la coopération belge et passeront à la loupe les défis qu’ils auront à relever à l’avenir.
Uniquement sur invitation
L'aide a diminué de 6,7 % entre 2014 et 2015, passant ainsi de 0,46 à 0,42 % du Revenu national brut (RNB) – bien loin des 0,7 % que la Belgique et l’Union européenne s’étaient engagées à atteindre en 2015. Au total, les coupes cumulées entre 2011 et 2019 dépasseront les 2 milliards d’euros, faisant de l’aide la principale variable d’ajustement budgétaire du gouvernement belge.
Les acteurs de la coopération ont une tendance naturelle à se tourner vers les jeunes en Afrique: "l’avenir est à la jeunesse" . Cette transposition de notre modèle de pensée empêche parfois les projets de s’implanter localement, car il n’y a pas d’appropriation par les plus âgés, qui continuent à être des acteurs décisifs du changement au Sud. Quelle est, au juste, la place des aînés dans les sociétés africaines? Quels rôles assument-ils? Leurs prérogatives ont-elles évolué sous l’impact de la modernisation (urbanisation, nucléarisation des familles, scolarisation)? Pourquoi impliquer les aînés dans les projets de coopération demeure-t-il impérieux? Et puis, last but not least, comment les approcher et nouer des relations de confiance? Autant de questions qui semblent bien déterminantes pour la réussite des projets de coopération dans le Sud.
